30 octobre 2010
19 juillet 2010
Nom d'une traduction!
Cela fait plus d'une quinzaine d'années que je consomme mes films et romans écrits dans la langue de Shakespeare en version originale. Le fait d'avoir eu des enfants m'a forcé à revenir temporairement aux versions traduites, du moins en ce qui concerne le divertissement familial, car même si je veux les exposer jeunes à la langue anglaise, je crois qu'il est important qu'ils maîtrisent bien leur langue maternelle avant d'en faire des personnes bilingues, ce qui fait qu'en attendant, il est plus facile pour eux de comprendre l'histoire si elle est racontée dans des mots qu'ils connaissent, même s'il est évident que ceux-ci ne sont jamais complètement fidèles au matériel d'origine.C'est donc en recommençant à regarder ces films traduits qu'un phénomène m'ayant toujours chicoté m'est réapparu: la traduction de noms de personnages. Bien qu'ils me semblent toujours superflus, ce qui me fascine le plus, c'est le côté complètement aléatoire qui semble guider ces changements.
Dans Le seigneur des anneaux, Bilbo Baggins devient Bilbon Sacquet, Frodo devient Frodon et Samwise devient Samsagace. Mais Pippin et Merry restent Pippin et Merry. Pourquoi pas Pinpin et Joyeux? Le traducteur s'est juste fatigué après quelques pages?
Et parlant du Seigneur des anneaux, comment Shadowfax, le fougueux cheval au pelage d'un blanc pur est-il devenu Grispoil dans la traduction. Grispoil?
Et au moins dans ces cas-ci, on a essayé de franciser les noms. Bien souvent, on fait juste choisir de façon dure à justifier un autre nom à consonnance anglo-saxonne. Dans Bagnoles, Lightning McQueen devient Flash McQueen. Pas Éclair, Flash. Toujours chez Pixar, le petit Dash Parr des Incroyable devient en français Rush Parr. Je ne suis pas certain pourquoi Rush est plus facile à prononcer ou comprendre pour un francophone que Dash. Et pourquoi Where's Waldo devient-il Où est Charlie? Tant qu'à changer le nom, pourquoi ne pas prendre quelque chose de plus franchouillard comme Didier ou Thierry?

Dans La guerre des étoiles, c'est aussi un peu n'importe quoi. D'accord Yan et Luc sont des prénoms plus usuels en français que Han ou Luke et restent quand même assez proches. Je suis même capable de vivre avec Dark Vador au lieu de Darth Vader. Mais pouvez-vous m'expliquer pourquoi les traducteurs ont cru nécessaire de traduire C3P0 en Z6P0 et R2D2 en D2R2? Ce sont des chiffres et des lettres, ciboire! Cela ne peut même pas être une question de prononciation, car cela aurait encore mieux correspondu aux lèvres des acteurs si on avait conservé les lettre originales, dont la prononciation est de toute manière assez semblable dans les deux langues.
Autre incongruité: Dans X-Men, le personnage de Rogue, joué dans le film par la jolie Anna Paquin, se nomme dans la version française Malicia. Bon, passons outre le fait qu'ils se sont inutilement donnés du trouble pour le doublage en changeant un nom très facile à prononcer en français pour un autre à consonance étrangère et possédant deux syllabes de plus, mais concentrons nous plutôt sur le fait que dans Harry Potter, le personnage de Snape s'appelle Rogue dans la version française. Oui, oui, Rogue, le nom en apparence imprononçable pour les fans francophones de X-Men est maintenant un nom très français pour les Moldus fans de Harry Potter.
30 juin 2010
Les mathématiques avec 7Up
Non, ce n'est pas un FAIL. La boisson gazeuse avec un numéro dans son nom sait bien calculer ses pourcentages.
Merci, 7Up, grâce à vous, notre jeunesse s'intéressera plus aux mathématiques.
14 juin 2010
05 juin 2010
Discussions voyage
Moi: Regarde, Alice, l'avion dans le ciel! Alice: Oh, wow! Un avion pareil comme celui que l'on va prendre pour aller à New York à ma fête!
Moi: En fait, on va y aller en voiture.
Alice: Mais la dernière fois, on y est allés en avion! Je veux y aller en avion encore!
Moi: Non, c'est quand on est allés à Cuba qu'on a pris l'avion.
Moment d'hésitation et de réflexion intense.
Alice: Finalement, je veux aller à Cuba pour ma fête au lieu d'aller à New York!
Moi: C'est pas vraiment une option. On n'a pas vraiment les sous pour aller à Cuba cette année.
Alice: Ok, on va aller à New York d'abord.
01 avril 2010
27 mars 2010
10 mars 2010
S'amuser avec Google en français
Mon petit frère a fait une entrée amusante sur son blogue aujourd'hui, nous montrant comment s'amuser avec le remplissage automatique de Google. Il conclut en disant: "Évidemment, pour obtenir de meilleurs résultats, il est mieux de configurer son Google en anglais."
Moi, je dis "foutaises!", tel que démontré ici:



Moi, je dis "foutaises!", tel que démontré ici:
04 mars 2010
28 janvier 2010
La pomme a encore frappé
Quand j'étais en 6e année du primaire, il y a déjà plusieurs années, je me rappelle être tombé sur un petit livre futuriste qui se penchait sur les avancements technologiques à venir dans un avenir rapproché.Entre les maisons intelligentes, les voitures volantes, les visiophones et les robots ménagers, une invention en particulier est venue m'interpeler. Il s'agissait d'une petite tablette électronique avec un écran, nous permettant de voir des films, écouter des émissions de télévision, lire des livres en entier ainsi que des journaux et aller chercher une foule d'informations sur différents sujets en quelques secondes et tout cela, à la portée de la main.
À l'époque, bien avant que l'Internet vienne prendre une place centrale dans nos vies, j'imaginais qu'on allait devoir faire des mises à jours régulières en allant brancher notre appareil dans une sorte de station-service spécialisée en partage d'information.
Mais en gros, ce que Apple a annoncé hier, le iPad, constitue l'aboutissement d'une technologie que j'attends ni plus ni moins depuis plus d'une vingtaine d'années. À ce moment-là, l'idée d'avoir accès au bout des doigts à toute la culture du monde était à mon sens une énorme révolution. Pouvoir amener avec soi toute sa bibliothèque et l'équivalent en information de plusieurs encyclopédies était le genre de prophétie technologique qui me faisait baver d'envie.
Vous connaissez tous la fameuse question "Quel livre, disque ou film amèneriez-vous sur une île déserte?" Avec le iPad (à condition bien sûr d'être équipé d'une bonne génératrice électrique et d'une bonne connexion Internet sur ladite île), on n'a plus besoin de répondre à cette question.
Louis-José Houde, lors du dernier Gala de l'ADISQ, se questionnait, à propos du iPod, sur la nécessité d'avoir avec soi l'entièreté de sa bibliothèque musicale, plutôt que d'avoir le plaisir de planifier avec soin ce que l'on apporte avec soi lors d'un voyage. Je crois que le fait d'avoir à portée de main tous ces produits culturels n'empêche pas le besoin d'avoir à se préparer avant de partir quelque part. Par exemple, dans quelques semaines, je pars avec des amis en roadtrip vers New York. Même si tous mes disques se retrouvent sur mon iPod, j'aurai quand même préparé à l'avance une liste de lecture musicale de la durée du voyage aller-retour, pour ne pas avoir à me casser la tête sur la route. Il en sera de même avec le iPad.
Vais-je me l'acheter à sa sortie (dans les alentours de ma fête... quelle coïncidence!)? Probablement pas. J'ai encore quelques livres physiques non lus dans ma bibliothèque personnelle et mon Macbook me sert très bien pour jouer à des jeux et aller sur Internet. Aussi, je vais attendre que les prix baissent, que l'offre des fournisseurs de forfaits de données soit plus abordable et j'ai toujours eu comme politique de ne jamais acheter la première génération d'un nouveau bidule (et ça m'a toujours bien servi).
...mais ça va être difficile de résister.
À l'époque, bien avant que l'Internet vienne prendre une place centrale dans nos vies, j'imaginais qu'on allait devoir faire des mises à jours régulières en allant brancher notre appareil dans une sorte de station-service spécialisée en partage d'information.
Mais en gros, ce que Apple a annoncé hier, le iPad, constitue l'aboutissement d'une technologie que j'attends ni plus ni moins depuis plus d'une vingtaine d'années. À ce moment-là, l'idée d'avoir accès au bout des doigts à toute la culture du monde était à mon sens une énorme révolution. Pouvoir amener avec soi toute sa bibliothèque et l'équivalent en information de plusieurs encyclopédies était le genre de prophétie technologique qui me faisait baver d'envie.
Vous connaissez tous la fameuse question "Quel livre, disque ou film amèneriez-vous sur une île déserte?" Avec le iPad (à condition bien sûr d'être équipé d'une bonne génératrice électrique et d'une bonne connexion Internet sur ladite île), on n'a plus besoin de répondre à cette question.
Louis-José Houde, lors du dernier Gala de l'ADISQ, se questionnait, à propos du iPod, sur la nécessité d'avoir avec soi l'entièreté de sa bibliothèque musicale, plutôt que d'avoir le plaisir de planifier avec soin ce que l'on apporte avec soi lors d'un voyage. Je crois que le fait d'avoir à portée de main tous ces produits culturels n'empêche pas le besoin d'avoir à se préparer avant de partir quelque part. Par exemple, dans quelques semaines, je pars avec des amis en roadtrip vers New York. Même si tous mes disques se retrouvent sur mon iPod, j'aurai quand même préparé à l'avance une liste de lecture musicale de la durée du voyage aller-retour, pour ne pas avoir à me casser la tête sur la route. Il en sera de même avec le iPad.
Vais-je me l'acheter à sa sortie (dans les alentours de ma fête... quelle coïncidence!)? Probablement pas. J'ai encore quelques livres physiques non lus dans ma bibliothèque personnelle et mon Macbook me sert très bien pour jouer à des jeux et aller sur Internet. Aussi, je vais attendre que les prix baissent, que l'offre des fournisseurs de forfaits de données soit plus abordable et j'ai toujours eu comme politique de ne jamais acheter la première génération d'un nouveau bidule (et ça m'a toujours bien servi).
...mais ça va être difficile de résister.
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