22 novembre 2005

Un nouveau pensionnaire

Tico, un petit cochon d'inde, vient de se joindre à notre petite famille de Longueuil.

Bon, disons que je n'avais pas prévu un autre animal domestique, mais c'est un cadeau de l'oncle de Mme Bonheur (superbe cage incluse). Ma fille semble plutôt contente et il est effectivement plutôt mignon. Notre chatte Belzébuth ne semble pas encore vouloir recréer des épisodes de Tom & Jerry pour l'instant, alors tout va bien.

16 novembre 2005

Batman: The Dark Knight Returns


Durant les années 80, à un moment où Batman n'était plus très "hot", Frank Miller, le génial créateur de la série Sin City, a décidé de réinventer la franchise avec ce "roman graphique".

10 ans après avoir accroché sa cape, Bruce Wayne décide de reprendre son costume suite à la libération du criminel Harvey Dent (aussi connu sous le nom de Two-Face). Nous sommes en pleine guerre froide, durant les années Reagan. Le commissaire Gordon est lui-même sur le point de prendre sa retraite et la femme qui lui succède n'est pas aussi coopérative avec l'existence de notre justicier masqué.

Le retour de Batman tombe à point, car une bande de mutants a envahi les rues de Gotham City et le Joker prépare un gros coup. Le "chevalier sombre" aura en outre à affronter un de ses anciens alliés, originaire de la planète Krypton, avec qui il a des divergences d'opinions marquées, tant sur le plan politique qu'éthique.

Parfois difficile à suivre, cette histoire sombre et captivante, ne cesse de nous surprendre et réussit très bien son défi de réinventer cet univers, tout en lui restant fidèle.

15 novembre 2005

Until I Find You

John Irving est sans contredit un de mes auteurs préférés. Sa vision de l'âme humaine est unique et captivante. A Prayer for Owen Meany, The World According to Garp et A Widow for One Year sont sans contredit des chefs-d'oeuvre de la littérature.

J'étais donc impatient de mettre la main sur son dernier roman, Until I Find You, qu'il a décrit comme étant la plus personnelle de ses oeuvres et celle qu'il a eu le plus de difficulté à écrire. Originalement écrit à la première personne, l'écrivain a décidé sur un coup de tête immédiatement après avoir remis le manuscrit à son éditeur qu'il serait plus à l'aise si l'histoire était racontée à la troisième personne, ce qui signifiait bien sûr des mois de travail.

Sans être réellement autobiographique, ce livre nous permet de mieux comprendre son combat intérieur et la source de son univers imaginaire en y confrontant ses démons comme jamais il ne l'avait fait auparavant.

Mais avant tout, il s'agit d'une maudite bonne histoire sur la mémoire, le pardon et la famille. En utilisant la métaphore du tatouage, il montre comment certains événements et certaines personnes peuvent laisser des traces permanentes sur la personne que l'on devient ultimement, autant positives que négatives (malheureusement).

12 novembre 2005

Jarhead

Full Metal Jacket, de Stanley Kubrick, est mon film de guerre préféré. On y voit les horreurs de la guerre, mais sous un tout autre angle, celui du soldat conditionné à devenir une machine à tuer.

Peu importe les victimes, la politique, la mort, le drame est à l'intérieur du jeune homme à qui l'on fait tout pour enlever son humanité, de manière à le rendre plus efficace pour accomplir sa mission.

Le nouveau film de Sam Mendes (gagnant d'un Oscar pour American Beauty) va dans le même sens, mais dans une situation un peu différente. Dans Full Metal Jacket, les soldats se retrouvent devant l'horreur que fut la guerre du Vietnam. Dans Jarhead, on se rend compte que les marques laissées par la guerre et l'entraînement miltaire sont aussi grandes, même si on n'a même pas eu à vivre un véritable conflit.

Vers la fin du film, Anthony Swofford, le personnage principal, auteur du livre ayant inspiré ce film, dit ceci : "Toutes les guerres sont différentes. Toutes les guerres sont la même chose." Je crois que ça résume bien ce que j'ai vu ressortir de ce film. On n'entraîne pas quelqu'un à devenir un appareil de guerre sans laisser des séquelles permanentes, peu importe ce qui lui arrive.

10 novembre 2005

Première échographie !

Bon, c'est sûr que c'est un peu tôt, mais voici tout de même la première photo de notre futur bébé, qui devrait naître en juillet 2006.

04 novembre 2005

Je vais être papa (encore) !

Mon épouse est enceinte !

Ce qui veut dire que ma petite fill va avoir un petit frère ou une petite soeur dès l'été prochain. En plus de mes critiques culturelles, je tâcherai de venir relater les différentes étapes de la grossesse sur ce blogue pour ceux que ça intéresse. Et les autres, vous pouvez toujours aller visiter ce blogue-ci à la place, assez captivant pour les nostalgiques du NES.

28 octobre 2005

The Dark Tower

The Dark Tower de Stephen King est à mon humble avis l'une des meilleures série de romans que j'ai eu la chance de lire. L'auteur la décrit lui-même comme un croisement entre l'univers de Tolkien et de Sergio Leone.

Inspirée par le poème Childe Roland to the Dark Tower Came de Robert Browning écrit en 1852, cette saga a débuté avec la publication de la nouvelle The Gunslinger en 1978, racontant les aventures d'un voyageur solitaire, Roland Deschain, dans un monde désertique à la poursuite désespérée d'un "Homme en noir".

Quatre autres nouvelles se rajoutèrent pour former un roman publié en version limitée en 1982, portant le même titre que le premier récit, The Gunslinger. Avec le culte se créant autour de cette histoire, 3 autres romans seront publiés, The Drawing of the Three en 1987, reliant l'univers de Roland au nôtre, The Waste Lands en 1991 et Wizard and Glass en 1997.

Puis en septembre 1999, Stephen King se fait violemment frapper par un chauffard ivre pendant une promenade le long d'un chemin de campagne près de sa résidence d'été. Pendant que l'auteur est entre la vie et la mort à l'hôpital, des millions de fans autour de la planète ont la même réaction que moi : "T'es ben mieux de finir cette série-là avant de mourir, mon hostie !"

Sentant la pression de ses lecteurs et s'en étant sorti vivant, il décide d'écrire en rafale les 3 derniers tomes de la série avant de prendre une semi-retraite de l'écriture. En 2003 et 2004, sortent donc Wolves of the Calla, Song of Susannah et The Dark Tower, mettant définitvement fin à cet univers qui, avec le temps, a intégré la plupart des autres romans de Stephen King, en plus d'en faire un des personnages importants de l'histoire.

Et maintenant : Joie ! Marvel Comics vient d'annoncer qu'ils publieront à partir d'avril 2006, une version en bandes dessinées de The Dark Tower, à laquelle l'auteur américain a promis de participer activement.

Plus rien

Bien que Les cowboys fringants soient un de mes groupes préférés, je n'ai jamais été un très grand fan de leurs vidéoclips, à part peut-être Les étoiles filantes.

Cependant pour Plus rien, qui a été un de mes premiers coups de coeur de leur dernier album, ils ont décidé de faire appel à Valérie Dupras, la soeur du bassiste du groupe, qui avait déjà réalisé un vidéoclip pour Break syndical, la pièce instrumentale de l'album du même nom (disponible sur le DVD d'Attache ta tuque).

C'est un vidéo tout simple, dénudé comme la chanson qu'elle supporte. Bien que le sujet soit très sombre et pessimiste, on sent quand même une pointe d'espoir en se disant qu'il n'est pas trop tard pour changer de cap et s'assurer que le noir destin que l'on envisage dans le texte puisse être évité.

26 octobre 2005

The Office

Je viens finalement de me taper la deuxième saison de l'hilarante comédie britannique The Office.

Maintenant que la prémisse de base et les personnages (ainsi que leurs nombreux, nombreux travers) ont clairement été établis dans la première saison, la série prend véritablement son envol et réussit encore plus à nous bidonner sans jamais que le besoin d'avoir recours au sacro-saint "punch" traditionnel ne se fasse sentir.

David Brent (le patron pour qui la popularité auprès de ses employés est un facteur de vie ou de mort, mais également un échec retentissant) et le reste des employés de Wernham Hogg (quoi de plus trépidant que l'aile administrative d'une entreprise produisant du papier) continuent à vivre des moments embarassants et inconfortables pour le grand plaisir des téléspectateurs.